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SA
Vocation

sa-vocation

Stimulateur d’actions d’une filière ferroviaire
solidaire, globale et innovante

  • 35mds
  • ingenieurs
  • emplois
  • metros
  • capture-ge

SES
objectifs

ses-objectifs

Fer de France encourage les coopérations créatrices de valeur dans le strict respect des règles stimulantes de la concurrence, y compris entre ses membres.

bulle1  

Accroître les parts de marché à l’export
de la filière ferroviaire française

bulle2

Renforcer la compétitivité des acteurs de la filière
et du système ferroviaire en général

bulle3

Innover sur toute la chaîne de valeur
en encourageant l’effort en R&D

bulle4

Anticiper et investir sur
la formation des hommes

UN TRANSPORT
durable

developpement-durable

Fer de France au cœur de l’efficacité énergétique face au changement climatique

  • dev-durable-1
  • dev-durable-2

UNE offre compétitive
SUR LA SCENE MONDIALE

map

ACTIVITÉS FERROVIAIRES DES MEMBRES FER DE FRANCE PAR TYPE ET PAR PAYS (MAI 2014)

  • Tous les membres de la filière
  • Opérateurs de réseaux et industriels
  • Industriels et sociétés d’ingénierie
  • Industriels
  • Sociétés d’ingénierie
  • Opérateurs de réseaux

AUJOURD’HUI,
la filière française est présente auprès de 82% de la population mondiale. 

DEMAIN, 
300 villes de plus d’un million d’habitants dépourvues de lignes de métro sont susceptibles de recourir à l’expertise de la filière.

Une gouvernance
responsable

 

Le comité stratégique réunit les Présidents des membres de Fer de France et fixe les grandes orientations. Celles-ci sont pilotées et mises en œuvre en continu par un comité opérationnel animé par le Délégué général et les délégués des Présidents. Ce comité s’appuie sur les travaux de plusieurs commissions thématiques.

gouvernance

C’est un moment clé pour le transport ferroviaire,
accentuons ensemble nos efforts pour
une mobilité durable en France et dans le monde

Nicolas Jachiet, Président de Fer de France

 

10 MEMBRES ACTIFS

alstom arf eurotunnel fif gart ratp   sncf syntec utp          sncf reseau

 

2 MEMBRES D’HONNEUR

DGErepublique

Actualités

UN
CHIFFRE

30% des tramways du monde

Leaders mondiaux, les acteurs français – industriels ou opérateurs membres de l’UTP (Keolis, RATP Dev, Transdev) sont actifs dans 30% des 250 réseaux de tramway récents ou modernisés.

Actuellement, 125 réseaux anciens ou vétustes en attente de modernisation, représentent une véritable opportunité pour la filière française. 

300 villes de plus de 1 million d’habitants n’ont ni tramway, ni métro.

Cycle Moisson Desroches : ouverture du recrutement de la promotion n°3

  • SigleVous êtes issu d’une entité membre de Fer de France (ou d’une de ses composantes pour les fédérations)
  • Vous avez moins de 40 ans (1)
  • Vous avez une première expérience réussie d’au moins 5 ans.
  • Votre hiérarchie soutient votre candidature et en accepte les modalités après échange avec le représentant de votre entité au Comité opérationnel (pour l’identifier : voir dossier téléchargeable)
  • Vous vous engagez au suivi de tous les événements obligatoires du cycle

 

 

La promotion d’un l’esprit de filière

Fer de France pense qu’une des clefs de transformation de la filière est de donner aux futurs dirigeants, à un moment important de leur parcours, l’occasion d’un travail transverse et décloisonné.

Fer de France a donc initié en 2014 la première promotion du cycle Moisson-Desroches, cycle destiné aux jeunes dirigeants du ferroviaire. Cet échange interprofessionnel de haut niveau a été baptisé du nom de Pierre-Michel Moisson-Desroches, né en 1785, professeur à l’Ecole des Mines de Saint-Etienne, qui avait compris – avant les autres – l’intérêt stratégique du chemin de fer.

L’objectif des participants est de travailler sur les enjeux collectifs face à un contexte mondialisé et une demande globale : interactions dans la filière, concurrence internationale et intermodale, tendances émergentes de la mobilité, innovation.

Les stagiaires y développent une vision plus transverse et plus exacte du mode ferroviaire et de son « écosystème ».

Le déroulement du cycle

Les stagiaires, 15 jeunes cadres présentés par leur hiérarchie, suivent un cursus de conférences et visites sur une année, avec une ouverture internationale. Ils élaborent en groupes des mémoires de travail sur des thèmes stratégiques. Durant un an, ils sont suivis par l’encadrement du cycle (délégué général et comité opérationnel de Fer de France) pour participer à :

  • Un séminaire mensuel de 1 à 2 jours à Paris ou en Province afin de comprendre les enjeux stratégiques des membres fondateurs de Fer de France, vus par leurs plus hauts dirigeants,
  • Un accès privilégié aux grands rendez-vous de l’interprofession: salons européens, cycles de formation, rencontres parlementaires,
  • Un voyage d’études d’une semaine pour confronter leur vision du système ferroviaire à d’autres contextes
  • Un travail collaboratif sur des sujets identifiés par le comité stratégique de Fer de France. Ces travaux sont présentés en fin d’année aux Présidents de Fer de France.

Modalités pratiques

Certains événements sont facultatifs, mais la majorité d’entre eux requièrent une présence obligatoire. Le premier rendez-vous est en janvier 2017

Ce cycle est en sus de l’emploi des stagiaires et nécessite l’accord de votre entité d’appartenance..

Un droit d’inscription au cycle est exigible réglable à la validation de l’inscription par le jury (conditions et prix facilités pour certains membres, se renseigner). Les dépenses essentielles du cycle : conférences, voyage d’étude, salons et expositions, parcours d’immersion à l’étranger..) sont couvertes par Fer de France. Par contre, les déplacements rendus nécessaires par les regroupements mensuels et le travail de groupe ne le sont pas.

La langue de travail est le français, mais le voyage, certaines séances et une partie de la documentation sont en anglais. Le niveau minimal B2 est requis.

 

Téléchargez le dossier de candidature

cycle-moisson-desroches-dossier-de-candidature-2017

information-de-candidature-2017

 

 

 

Innotrans 2016 : la France second exposant derrière le pays organisateur, récompense ses PME

tous les 2 ans, Innotrans est le salon mondial pour le business ferroviaire. Y Promouvoir nos PME est donc essentiel.

 

 

Comme en 2014, la filière française s’est mobilisée en force pour occuper le terrain au salon Innotrans 2016. Une centaine d’entreprises etaient hébergées par les 3 pavillons France. Une centaine d’autres, de la plus grosse à la plus petite avaient leur stand propre.

.

Jean Pierre Audoux, DG de l FIF pendant son allocution
Jean Pierre Audoux, DG de la FIF pendant son allocution
Bruno Lanternier (BusinessFrance Allemagne) pendant son allocution
Bruno Lanternier (BusinessFrance Allemagne) pendant son allocution
L'Ambassadeur de France et Estelle David, directrice à Business France, sur le salon
L’Ambassadeur de France Philippe Etienne et Estelle David, directrice à Business France, sur le salon

 

 

 

 

 

 

Cette édition 2016 était marquée d’un événement nouveau, destiné à favoriser la visibilité des PME françaises et à encourager la dynamique collective dans la filière. A l’initiative de BusinessFrance et de ses partenaires (BPI-France, la Fédération des Industries ferroviaires et Fer de France), une cérémonie de remise des prix a couronné 3 entreprises pour leur audace, leur qualité et leur dynamisme.

Les entreprises de la filière étaient assez nombreuses à candidater pour cette première édition. Un premier tour de sélection avant le salon a permis au jury présidé par Gérard Glas (British Steel) d’en choisir 9 qui ont été ensuite auditionnées. 3 ont été désignées lauréates.

La cérémonie du mardi 20 septembre à Berlin, présidée par Son Excellence l’Ambassadeur de France en Allemagne, a permis de remettre publiquement les 3 prix avec un certain enthousiasme du public composé d’entreprises et d’invités venus nombreux.

UN PRIX DE L’INTERNATIONAL a été remis à CIM, par Philippe Etienne, Ambassadeur de France, soulignant l’action de CIM et son développement sur les marchés difficiles de la maintenance dans le monde entier, développant le service pour les acteurs du ferroviaire dans des zones en demande, avec une part de CA très majoritaire à l’export.

  • Les autres entreprises nominées étaient MBD Design et Atherm

UN PRIX INNOVATION a été remis à RUSTIN par Jean-Pierre Audoux (FIF) pour son nouveau produit de joints de portes d’accès latérales avec insertion de leds, transformant le traditionnel joint noir en un produit nouveau capable de contribuer à une information beaucoup plus claire sur l’état de la porte, sa disponibilité ou sa fermeture. Outre l’effet considérable sur l’accessibilité des personnes malvoyantes ou sourdes, ceci contribue à d’améliorer la sécurité des accès et l’ambiance en station et dans le train.

  • Les autres entreprises nominées étaient Mersen et VisionSystems

UN PRIX DE LA RELATION CLIENT-FOUNISSEUR a été remis à FLEXELEC par Alain Bullot (Fer de France). le jury a voulu souligner l’approche pro-active de cette entreprise pour comprendre le besoin client et viser le zéro défaut, malgré la prise de risque lié au caractère parfois atypique des produits souhaités. Il a semblé au jury que ce mode coopérant, allant au delà de l’acte de commande et d’achat, créait de la valeur partagée pour le client et le fournisseur.

  • Les autres entreprises nominée étaient SEG et LAF

Photos Pierre Rouchaléou pour Business France

Alain Bullot récompense la société Flexelec
Alain Bullot récompense la société Flexelec, avec Gerard Glas (British Steel, président du jury)
Madame Borne, présidente de la RATP , examine l'innovation primée, portée par Louis Rustin
Madame Borne, présidente de la RATP , examine l’innovation primée, portée par Louis Rustin, avec Vanessa Giraud ‘BPI-France)
L'Ambassadeur de France récompense Alain Lovembac de CIM
L’Ambassadeur de France Philippe Etienne récompense Alain Lovembac de CIM

 

Cofinancer l’innovation des entreprises : Fer de France soutient l’initiative de l’ADEME

L’ADEME a lancé un nouvel appel à projets pour les entreprises de la fière ferroviaire.

Un objectif : accélérer l’innovation et aider les entreprises à concrétiser leur projets
jusqu’à l’accès au marché.

——————

Mars 2017, c’est la date limite pour les entreprises pour déposer leur dossier de co-financement de projets innovants au service du ferroviaire. Le principe est simple : aider au développement, à l’industrialisation et à l’accès au marché de produits nouveaux, en aidant les entreprises ou les groupements d’entreprises au moyen

  • d’une part d’avance de trésoreries remboursables moins risquées qu’un prêt bancaire,
  • d’autre part de subventions.

Fer de France a ainsi rencontré plusieurs dizaines de PME de la filière à l’occasion du salon Innotrans à Berlin pour informer les dirigeants de l’existence de ce dispositif.

Fer de France, la Fédération des industries ferroviaires (FIF) et le pôle de compétitivité I-Trans de Lille -Valenciennes sont à la disposition des entreprises ou des groupements pour les mettre en contact utilement avec l’ADEME et les guider dans la constitution de leur dossier de candidature.

Ce dispositif est complété par un dispositif finançant des projets plus petits , dénommé Initiative PME.

Retrouvez toutes les informations et critères d’éligibilité

Faire-part de naissance : WeFer, l’association des « alumni » du Cycle Moisson-Desroches

 

Son bureau est heureux de vous annoncer la naissance de WeFer 

qui a eu lieu le 30 juin 2016 avec le dépôt des statuts à la Préfecture de Paris.

 

WeFer c’est qui ?

L’association regroupe les auditeurs ayant suivi le cycle MoissonMoisson Desroches promotion 1-Desroches de Fer de France* : Il s’agit donc de jeunes cadres dirigeants évoluant dans divers secteurs de la mobilité (exploitants, industriels, autorités organisatrices…)

WeFer c’est pourquoi ?

L’association veut avant tout permettre à ses membres de rester en contact, pour favoriser l’esprit de filière et aborder avec un autre regard les problématiques liées à la mobilité. C’est précisément l’esprit de Moisson-Desroches.

WeFer veut ainsi « mettre son grain de sel » dans le bouillon du Ferroviaire et essayer d’influencer (un peu) son évolution : Think Tank, lobbying ? L’avenir le dira.

Comment WeFer ?

Une (petite) dose d’humour, un regard (un peu) décalé, une volonté de fer. Et l’assurance de faire des propositions, sans exclure l’impertinence, sérieuses et travaillées.

Comment nous contacter ?

Trésorière : Florence Laizier, florence.laizier@ratp.fr

Secrétaire : Alexandre Magny, alexandre.magny@gart.org

Président : Didier Caramello, didier.caramello@sncf.fr

 

Les formations ferroviaires s’affichent au Salon Européen de la Mobilité.

« Mets le Monde sur la voie du futur ! »

 

C’est avec cette accroche que Fer de France et une douzaine d’écoles et de facultés ont décidé de faire de la formation supérieure ferroviaire un temps fort du salon Européen de la Mobilité, le 15 juin à la Porte de Versailles.

L’exigence sociétale et environnementale met le ferroviaire au centre des enjeux de développement pérenne en France et dans le monde. Il existe en France une richesse d’enseignements de haut niveau orientés vers le ferroviaire et la mobilité intermodale. Mais ils sont encore trop peu connus, alors que les besoins sont grands.

Fer de France et le tissu des Grandes Ecoles et Universités souhaitent affirmer une image moderne, dynamique, attractive et ouverte de cette filière de formation d’excellence.  

L’objectif des partenaires unis pour cette initiative aux côtés des entreprises du secteur est double  :  

  1. Faire connaître la richesse des possibilités offertes, et la modernité des métiers auxquelles elles préparent
  2. Susciter des vocations d’étudiants, de futurs étudiants et même de salariés séduits par des perspectives de formation en cours de carrière.

Deux initiatives sont proposées :

Mercredi 15 juin de 14h à 18h : Forum écoles – étudiants.

Une douzaine d’écoles seront à la disposition des étudiants, futurs étudiants et salariés sur l’espace forum du salon. Venez y découvrir l’offre de formations initiales et continues, les possibilités de financement, les cursus adaptés à votre profil. Cursus long, apprentissage, VAE, alternance… Des échanges personnalisés avec des responsables à votre disposition pour en parler avec vous et éclairer votre choix.

Mercredi 15 juin de 17h30 à 18h30 : Table ronde : « Mets le monde sur la voie du futur! »

Regards croisés des entreprises et des écoles

  • sur l’offre disponible,
  • sur le lien entre la recherche et l’enseignement,
  • et sur la dimension internationale de la formation.

Exemples, cas concrêts, échanges avec la salle.

Sur l’espace « experts » du salon, débats animés par Fer de France.

 

L’évènement est co-organisé par Fer de France et Railenium, Institut de recherche et de technologie ferroviaire.

Téléchargez l’affichette de l’événement et la liste des partenaires en cliquant sur :

http://www.ferdefrance.fr/wp-content/uploads/2016/05/SEM-2016-Mets-le-monde-sur-la-voie-du-futur-.pdf

Rapport ferroviaire à la Conférence Environnementale : la filière ferroviaire mobilise tous ses métiers

Efficacité énergétique :

la filière ferroviaire mobilise tous ses métiers.

(Rapport de suivi de la filière ferroviaire en application de la mesure 31f issue de la table ronde « Transport et mobilité propres » de la Conférence Environnementale 2014)

 

Lors de la table ronde « Transports et mobilité propres » qui s’est tenue dans le cadre de la conférence environnementale de 2014 du Conseil national de la transition énergétique, un certain nombre de mesures concernant le secteur des transports ont été décidées. La « mesure 31f » prévoit ainsi que « la filière ferroviaire conduira les travaux afin d’améliorer l’efficacité énergétique des matériels roulants, des infrastructures, de leur maintenance, de leur régénération et des systèmes d’exploitation dans les transports ferrés. Les acteurs de la filière produiront une note annuelle sur les travaux mis en œuvre pour améliorer l’efficacité énergétique dans la filière ferroviaire ». C’est l’objet du rapport téléchargeable sur ce site

  •  La première partie dresse un constat des enjeux et précise les données économiques et environnementales liées à l’enjeu énergétique dans le secteur des transports.
  • La seconde partie présente les objectifs et les solutions mises en œuvre par la filière en 2015, pour le matériel roulant, l’infrastructure, l’optimisation globale du système et l’incitation au report modal.

 

Lecture rapide

Les transports ont un rôle central dans la transition énergétique et la maîtrise des changements climatiques.

En France, le secteur des transports représentait, en 2011, 32 % de l’énergie finale consommée et 27,6 % des émissions de gaz à effet de serre (132,5 Mt CO2eq) ce qui en fait le premier secteur émetteur. Dans le monde, le transport est responsable de 22,7% des GES dus à la combustion de carburant [2]. De plus, malgré les évolutions technologiques, les émissions de dioxyde de carbone liées au transport vont s’accroître, en particulier en raison de l’augmentation du niveau de vie dans les pays émergents et en développement, qui va se traduire par une forte croissance de la mobilité. Ainsi, d’après l’OCDE, les émissions de GES liées au transport pourraient doubler entre 2010 et 2050.  

Nous sommes donc confrontés à un défi majeur : faire face à la croissance des besoins de mobilité tout en réduisant globalement les émissions de GES, les consommations d’énergie et les nuisances environnementales. Or le train est, de loin, le mode de transport (motorisé) qui consomme le moins d’énergie et émet le moins de GES au voyageur-km transporté.

Développer l’usage du train est donc une nécessité. Le train jouera un rôle majeur dans le système de transports post-transition énergétique, partout où les flux sont massifiés, en complémentarité avec les autres modes « doux ». Pour cela il faut inciter les voyageurs et les chargeurs à utiliser le transport ferroviaire. Cela passe par un effort constant d’amélioration de ses performances, mais cela ne suffira pas : il est nécessaire d’établir une concurrence équitable entre les modes.

Aujourd’hui l’automobile et le transport routier de marchandises ne payent pas pour les coûts sociétaux (congestion, pollution atmosphérique, émissions de GES) qu’ils engendrent, particulièrement en milieu urbain et périurbain. De même le transport aérien ne supporte aucune taxe sur les carburants qu’il utilise.

Enfin le transport ferroviaire souffre d’un déficit de financement public récurrent, maintes fois démontré, qui affecte en particulier le réseau et entraîne, de plus en plus, une dégradation des performances offertes.

Dans l’attente des évolutions nécessaires des politiques de transports, l’ensemble de la filière se mobilise pour rendre le transport ferroviaire encore plus efficient :

  • Améliorer la conception des trains ;
  • Rétroagir sur les engins déjà construits ;
  • Définir et mettre en œuvre des solutions nouvelles pour l’infrastructure et les trains eux-mêmes ;
  • Optimiser l’usage du système ferroviaire, pour que l’infrastructure absorbe les trafics de façon plus fluide, et que la régulation du système écrête les besoins énergétiques à trafic égal, et les couvre de façon économe, notamment en récupérant l’énergie.

L’ensemble de ces technologies, dont la note donne des exemples de mises en œuvre concrètes et déjà engagées, rend accessible une décroissance du besoin énergétique de l’ordre de 20 % à l’horizon 2022. La dimension internationale est essentielle de ce point de vue. D’abord parce que le sujet est planétaire. Ensuite parce qu’elle confronte les acteurs français à la diversité des situations, et augmente ainsi leur maîtrise des sujets. Enfin parce qu’elle permet des effets d’échelle sur les développements et les pousse à aller très au-delà de ce que le seul marché français leur permettrait de développer et de mettre en œuvre. Tel est le sens de l’engagement de la filière dans le cadre de la COP21, sans attendre que soient mis en œuvre des mécanismes incitatifs sur l’empreinte carbone qui aujourd’hui n’existent pas encore, mais sont des signaux économiques absolument essentiels.Fer de France et la filière promeuvent le rôle central de la filière ferroviaire pour assurer la transition énergétique dans les transports, grâce à son bilan carbone maîtrisé, ses faibles émissions par passager, et son faible besoin énergétique. Elle mobilise les autorités organisatrices, les ingénieries et les opérateurs au profit d’un mode de transport ferroviaire toujours plus attractif, en recherchant une intermodalité capable de lever l’obstacle du « dernier kilomètre », et conservant le mode ferré comme colonne vertébrale de la mobilité. 

Télécharger le rapport sur le lien :  20160422 RAPPORT 31f filiere ferroviaire VF

Moins de 2 degrés ? Chiche ! COP21 : les messages forts de Fer de France en images

Après le succès des Matinales de Fer de France à la Galerie des solutions,

Fer de France met en ligne les versions bilingues des meilleurs extraits des débats.

Fer de France veut ainsi promouvoir la nécessité de décisions volontaristes

  • pour un transfert modal réel, soutenu politiquement par des signaux économiques forts,
  • pour un encouragement aux modes propres, électriques et économes d’espace, ce qui est indispensable pour tenir la trajectoire de transition énergétique et de maitrise climatique
  • pour une accélération de l’équipement des grandes villes du monde en transports collectifs, basé sur la perspective d’économies certaines et importantes et le développent économiques des territoires permettant de nouvelles perspectives de financements publics et privés, comme en attestent les invités internationaux,
  • pour une accélération des efforts d’innovation de la filière, de façon à donner au rail toute sa place dans la mobilité connectée et individuelle.

Le ferroviaire comme colonne vertébrale de systèmes de  mobilité durable, telle est la vision que portent et que déploient les acteurs français du ferroviaire.

Les Matinales de Fer de France mettent en débat la vision portée par une personnalité internationale de la société civile avec les efforts de développement des grand acteurs français du ferroviaire, en France sur toute la planète.

Retrouvez les vidéos bilingues sur :

22 mars 2016 – EURODIGIRAIL : vers un projet européen de CONTINUITE NUMERIQUE DE FILIERE FERROVIAIRE

IMG_2058 ACCELERER !

En 2008, les grands acteurs européens de l’aéronautique, prennent conscience de leur communauté de destin face à la concurrence internationale. Au-delà de leur compétition, et après avoir défini des standards en 2004, ils créent BoostAeroSpace, une structure pour manager des plates-formes collaboratives de dématérialisation des échanges entre clients, ensembliers, équipementiers, PME.

« Faire en sorte que nos transformations digitales sachent communiquer » … Sont concernés les processus de supply chain, la collaboration de projet et l’ingénierie concourante … pour commencer. Pour la filière, c’est un puissant facteur de compétitivité collective et de solidarité entre majors et PME.

Cette démarche est-elle « clonable » pour le monde ferroviaire ? Quels sont les vrais enjeux ? Les clefs de succès ? Les freins ?

———-

Telles étaient les questions auxquelles ont répondu les 110 participants au séminaire organisé par Fer de France su le sujet, qui a permis à Pierre Faure, président fondateur de BoostAerospace de présenter la démarche de l’aéronautique et à une table ronde d’acteurs du ferroviaire de dresser un état de l’art dans la filière et d’identifier les enjeux.

Les présidents de Fer de France ont initié une étude de préfiguration dont il a été fait un point intermédiaire qui permet à ce stade de faire émerger quelques invariants :

  1. Nos transformations numériques doivent se parler, faute de quoi nous n’irions pas au bout de al création de productivité
  2. la continuité numérique doit toucher les fournisseurs de rang 2 et au-delà, dans un modèle économique acceptable pour eux (software as a service)
  3. Ceci suppose avant tout des standards de données et d’échanges
  4. Piloter ces standards sur la durée suppose de créer une gouvernance ad hoc, faute de quoi la filière deviendrait sur ce sujet essentiel dépendante de fournisseurs
  5. la création d’une plate forme ne peut pas précéder le réflexion de fond sur les standards, mais à l’inverse, des premières convergences pourraient permettre une mise ne place rapide des premières fonctions pour une plateforme de filière.
  6. la démarche doit rapidement devenir européenne

Guillaume PEPY, présidnt du directoire de SNCF

Josef DOPPELBAUER, Directeur général de l’European Railways Agency

Eric TASSILLY, président du groupement des équipementiers de la fédération des industries ferroviaires

ont chacun indiqué qu’il y a urgence pour le mode ferroviaire à trouver des relais de compétitivité. En ce sens, la continuité numérique est indispensable. Ils onf apporté leur soutien appuyé à l’initiative Eurodigirail.

 

Téléchargez  les présentations de la séance

2016 03 22 – Deroule et intervenants

2016 03 22 – introduction TR A Bullot S Scemama

2016 03 22 – AFNeT-BoostAeroSpace P Faure

2016 03 22 – Prochaines étapes B Prevost JP Carrie

2016 03 22 – ERA for Eurodigirail J Doppelbauer

Moisson Desroches : la première promotion publie ses travaux

Moisson Desroches promotion 1(Photo : la première promotion autour du Président Nicolas Jachiet, P-DG d’EGIS et Président de Fer de France)

 

Lundi 25 janvier 2016 : Devant les Présidents présents les membres de la première promotion du cycle Moisson Desroches ont présenté et soutenu leur travaux qui portent sur 3 thèmes :

 

Thème A : La cartographie de filière : où et comment se crée la valeur dans la filière ferroviaire ? Comment la caractériser ? Comment évolue-t-elle ? Quelles sources activer pour construire la/les cartographies et les tenir à jour. 

Thème présenté par :

  • Nicolas Brossier : directeur du matériel roulant Eurotunnel
  • Jerome Kazmierczak : gestionnaire de carrière des cadres supérieurs SNCF Réseau.
  • David Herrgott : Consultant, ex DGA de Fer de France et chargé de mission au GART
  • Younes Ouguerzi : directeur SI de VFLI (UTP)

 

Thème B : Anticiper et profiter des ruptures : quelles sont les ruptures (ie : les changements de nature à changer le modèle économique du mode) identifiées et les recommandations pour les accompagner.

 Thème présenté par :

  • Jimmy Brun : chef du bureau de l’ouverture à la concurrence MEDDE
  • Didier Caramello : directeur de projet SNCF gares et connexion
  • Emmanuel Bois : directeur business développement collectivités locales et territoriales Alstom
  • Frédéric Cyr : Directeur de Rhône Express Transdev (UTP)

 

Thème C : Apprendre du frugal : comment faire pénétrer concrètement dans les pratiques de filière l’esprit de juste nécessaire et d’analyse de la valeur au profit de la compétitivité du mode ?

 Thème présenté par :

  • Florence Laizier : directrice de la ligne 1 du métro de Paris RATP
  • Alexandre Magny : secrétaire général du GART
  • Florence Datcharry-Sirven : chargée de l’université groupe SNCF
  • Antoine Goga : Directeur développement ferroviaire Arcadis (Syntec)

 

téléchargez les études sur  :

cycle MD 2015 – Anticiper les ruptures VF

cycle MD 2016 – Cartogaphie de valeur dans la filière

cycle MD 2015 – Apprendre du frugal

Se former à la « Mobilité 2.0 » : Fer de France soutient le MOOC Mines Télécom.

 

Inscriptions avant le 8 février

3h / semaine

Challenges et enjeux de la Mobilité 2.0

Les Systèmes de Transports Intelligents sont porteurs de nombreux enjeux économiques et sociaux et concernent les collectivités territoriales et les fournisseurs de services en lien avec la Mobilité des personnes et des marchandises. Le développement des systèmes et services de transport intelligent s’accélère avec l’apparition de la révolution numérique que constitue l’usage de généralisé de l’internet mobile, de l’open data, du big data.

Face à cette montée en puissance du numérique, les métiers traditionnels du transport doivent s’adapter aux nouveaux besoins des entreprises (opérateurs de transport public et privé, gérants d’infrastructures routières urbaines, périurbaines, autoroutières, ferroviaires, constructeurs de voitures, trains, tramways), des collectivités territoriales (villes, départements, métropoles) et des autorités organisatrices des transports. De nouveaux métiers sont en train d’apparaître pour accompagner le développement des Transports Intelligents.

Cette formation permet de sensibiliser les nombreux acteurs de la mobilité et progressivement les mettre à niveau sur les immenses possibilités de l’économie numérique avec le développement des TIC.

Pour en savoir plus, équipe pédagogique, programme et calendrier, Fer de France recommande :

https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/MinesTelecom/04015/session01/about

 

Améliorer et moderniser le processus d’essais et de validation

page 33L’IRT Railenium et  Fer de France, lancent un cycle de travail sur les Stratégies d’essais et de validation pour le secteur ferroviaire

Comment accélérer le processus ? Peut-on gagner en fiabilité et en sécurité ? Quelles nouvelles approches et méthodes ? Que nous disent les exemples étrangers ? Comment font les autres filières ?

Un premier séminaire de travail le 23 mars à Paris sera pour les experts du secteur l’occasion de creuser ce sujet central pour la filière ferroviaire en posant un état des lieux des méthodes de d’essais et de validation au regard :

  • de retours d’expérience du ferroviaire et de l’aéronautique
  • de l’expression des besoins en termes de qualification pour la filière ferroviaire
  • de la présentation des modalités d’amélioration de l’existant en termes de performances et de rapidité dans le respect des exigences de sécurité.

    Un travail en ateliers permettra d’engager la première étape d’un travail de fond initié par la filière.

    Ce cycle de travail est réalisé avec la participation et le soutien de la FIF, du pôle de compétitivité I-Trans, de l’Etablissement public de sécurité ferroviaire (EPSF) et de la SNCF

Fer de France partenaire du salon SIFER à Lille 24-26 mars 2015Une restitution publique de ce premier temps fort sera effectuée

le 26 mars à 12h30 sur le salon SIFER à Lille

Fer de France crée le cycle « Moisson-Desroches » des jeunes dirigeants du ferroviaire

SigleFer de France a lancé son cycle interprofessionnel destiné à former les jeunes dirigeants de la filière ferroviaire. La première promotion 2015 rassemble 12 jeunes dirigeants issus des entreprises ou entités fondatrices de Fer de France. 

Pendant une année, ces stagiaires complèteront leur connaissance du secteur afin d’avoir une vision plus transverse de leur branche.

Ils sont 12 à faire partie de la première promotion. Ils travaillent comme directeur du matériel, à la direction achat ou au business développement. Ces cadres de haut niveau travaillent dans des entreprises, membres fondateurs de Fer de France et ont été choisis par leur hiérarchie pour participer  au premier cycle interprofessionnel de la filière. ensemble de la filière.  

L’objectif ? Préparer de futurs cadres dirigeants qui seront capables d’anticiper les évolutions de leur secteur. « Nous espérons qu’à l’issue de ce cycle, les stagiaires auront une vision plus transverse de leur filière et plus exacte de l’environnement dans lequel leur entreprise évolue. Nous espérons également que cette formation leur donnera un sens plus exact des enjeux collectifs ou transverses », explique Alain Bullot, délégué général de Fer de France, qui anime cette promotion avec Guy Le Bras, directeur général du GART.   Les stagiaires vont, ainsi, suivre un cursus d’une année, de janvier à décembre 2015. Pour cette première promotion expérimentale, les stagiaires ont co-construit le programme. Le cycle comporte quatre composantes :

  • dix journées de travail sur les enjeux de la filière. Chaque journée de travail sera organisée par une des entités membres de Fer de France.
  • la rédaction d’un mémoire,
  • la participation à des événements
  • et un voyage d’étude.

Chaque journée de travail est consacrée aux problématiques propres à l’entité accueillante au sein de la filière.Le premier regroupement a eu lieu à la RATP. Plusieurs sujets ont été abordés : le développement du transport urbain et en Ile-de-France, la stratégie d’achat du groupe, le regard de la RATP sur la DSP (délégation de service public) et son contrat avec le Stif, le Grand Paris et le développement à l’international… Une journée ponctuée par un moment de rencontre avec le président de l’entreprise accueillante.

Les mémoires seront rédigés par groupe de quatre stagiaires. « Nous les faisons travailler sur des thèmes qui intéressent directement Fer de France, explique Alain Bullot. Nous espérons que leur éclairage nous servira de base à des recommandations sur la filière. »  Trois thèmes ont, ainsi, été retenus :

  1. La cartographie de la création de valeur dans la filière ;
  2. Comment anticiper et accompagner innovations émergentes, porteuses de ruptures de modèle économique ?
  3. Le frugal peut-il être un levier de performance ? ou l’intelligence au service d’un modèle du « juste nécessaire »   

Une composante du cycle est consacrée à la participation à des événements – conférences, colloques, présentations et démonstrations, salons… Les thèmes pourront être aussi divers que la ville du futur, le rôle de l’Etat, la dématérialisation des échanges dans l’aéronautique ou encore le phénomène de l’autopartage… « Il s’agit de leur donner de la hauteur sur leur filière, et de les amener à réfléchir sur des sujets qui ne sont pas au cœur leur activité professionnelle, mais sont pourtant déterminants sur notre avenir » souligne Alain Bullot. « Un seul fil rouge : l’avenir et la performance de la filière ».  

Enfin, le cycle comporte un voyage d’étude d’une semaine. Pour la première année, les participants se rendront en Grande-Bretagne pour observer et comparer le système ferroviaire britannique. Les stagiaires seront, ainsi, de la promotion « Londres ».    

Ce cycle interprofessionnel de haut niveau a été baptisé « Moisson-Desroches », du nom de cet ingénieur français né en 1785, qui avait compris – avant les autres – l’intérêt stratégique du chemin de fer. En 1814, il avait adressé à Napoléon Ier un rapport à ce sujet. Même si Pierre-Michel Moisson-Desroches ne fut pas écouté, son mémoire inspira 25 ans plus tard les grandes lignes structurantes du réseau français actuel. En choisissant de donner son nom à ce cycle, les stagiaires ont affiché leurs ambitions…   Alain Bullot et Guy Le Bras songent d’ores et déjà à lancer une seconde promotion dès 2016 avec 20-25 stagiaires : « Nous pourrions parvenir à former rapidement une centaine de dirigeants. Nous sommes convaincus que ce cycle sera bénéfique pour l’ensemble la filière ferroviaire française. »  

En collaboration avec Florence Guernalec (Mobilicités).

«Construire ensemble la compétitivité de la filière ferroviaire» Retrouvez les temps forts du séminaire FdF du 18 juin 2014

  SEMINAIRE FER DE FRANCE; MINISTRE ARNAUD MONTEBOURG; MONGIN; RAPOPORTLe 18 juin 2014, Pierre Mongin, Président de Fer de France et Louis Nègre, Président de la FIF (Fédération des Industries Ferroviaires)  ont présidé un séminaire de travail réunissant 200 acteurs de toute l’interprofession ferroviaire.

Ingénieristes, opérateurs, industriels des PME ou des grands groupes, services de l’Etat ou financeurs ont pu échanger des informations et des témoignages sur les thèmes

  • de l’innovation dans la filière
  • et de la performance à l’exportation

Arnaud Montebourg, Ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique, a ouvert la session

Les débats et tables rondes étaient animés par Gilles Dansart, journaliste, directeur de Mobilettre.

Retrouvez ci-dessous quelques temps forts des débats : ouverture, export, conclusions.

 

 


Mot d’accueil – Séminaire FIF-Fer de France le… par ferdefrance


Table ronde La filière ferroviaire française à… par ferdefrance


Table ronde La filière ferroviaire française à… par ferdefrance


Conclusion des témoignages – Séminaire FIF-Fer… par ferdefrance
Clôture des débats – Séminaire FIF-Fer de… par ferdefrance